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Un nouvel intérêt pour les traditions populaires

druides celtiques
Le mouvement romantique en prônant les traditions populaires qui paraissent échapper à toute emprise historique et témoignent d'une sorte d'âge d'or des cultures traditionnelles locales, va contribuer à l'émergence de deux figures marquantes faisant valoir l'ancienne civilisation gauloise, et donc celtique, de la France d'avant la colonisation romaine : le barde et le druide.
Dans l'Antiquité celte, le barde était un membre de la classe sacerdotale, c'est-à-dire un druide spécialisé dans la poésie orale et chantée. Les Bretons étant vus comme les derniers descendants des Gaulois, c'est en 1900 qu'un mouvement druidique, le Gorsedd, verra le jour suite au retour d'une délégation bretonne invitée à Cardiff l'année d'avant. Théodore Botrel en fera partie.
Druides et sonneurs, assimilés à l'identité bretonno-gauloise sans distinction  historique, deviennent les figures privilégiées de ce patrimoine ancestral.
Les sonneurs qui mènent le Gorsedd des druides sont François Léon (bombarde) de Plévin (29) dit "Léon Bihan" (1871-1941), et Jean-louis Le Lay (biniou), de Langonnet (56), très connus à leur époque.
Fêtes celtiques à Saint Brieux
Côte d'Armor
carte postale de 1906
© MuCEM (014284)
 
Juin 2007 © MuCEM (tous droits réservés)