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Appartenances et identités

avantaprès
Santi Caleya
Ce cornemuseur asturien joue aussi de la bombarde, qu'il a apprise en autodidacte. Il effectue régulièrement des séjours en Bretagne (où il s'est procuré deux bombardes), notamment au Festival Interceltique de Lorient. Il se rend aussi souvent à Saint-Chartier dans l'Indre, aux Rencontres internationales des maîtres-sonneurs et luthiers, un festival qui, à la différence de celui de Lorient, ne tourne pas autour des musiques dites celtiques. D'ailleurs pour Santi Caleya, les questions d'appartenance historique aux peuples celtes des actuels habitants du nord-ouest de l'Espagne ne sont pas mises en avant d'une manière particulière dans son discours de musicien. Il cherche plutôt dans la musique irlandaise, et surtout bretonne, un moyen d'enrichir son langage musical personnel et celui de La Bandina, le groupe qu'il a fondé à Oviedo.
Santi Caleya, joueur de gaita  asturien à un concert.
Bourgogne, France, 2005
© MuCEM/
Valérie Pasturel
 
Juin 2007 © MuCEM (tous droits réservés)